Les Saintes-Maries-de-la-Mer et la Camargue

Quand la mer rencontre les terres

Je vous ai délaissé un peu trop longtemps. Pardonnez-moi, pas forcément le gout d’écrire ces temps-ci.

Je reviens sur cette fin d’été et ce début d’automne, où les jours raccourcissent mais que le fond de l’air est encore doux… Les derniers temps de l’insouciance et du bien-être avant l’hiver.

Ces moments qui vous prennent aux tripes en y repensant. La beauté de la nature sauvage de la Camargue, la calme et la sérénité de ces étendues vierges.

Je me fatigue de vous écrire avec mon cœur mais je ne sais faire autrement, ou alors c’est en photo

Le vent s’est rafraichi mais le soleil encore présent réchauffe suffisamment pour se croire encore en été. Les herbes et les roseaux ondulent. Quelques chevaux paissent tranquillement et nous regarde passer sans vraiment se soucier de notre présence. Bien qu’en semi-liberté, ils sont habitués à avoir de la visite. 

Outres les élevage de chevaux et de taureaux, la culture du riz est très présente. Elle remonte au 16eme siècle il me semble. Au départ, ce n’était qu’un moyen de dessaler les terres et amener de l’eau douce était relativement compliqué.

Il faut quand même dire que la culture du riz camarguais couvre aujourd’hui 21000 ha pour la seule ile de Camargue, produisant 120 000 tonnes de riz paddy (soit 5% de la production européenne).

Le paysage varie entre marais, étangs , dunes et étendues sablonneuses. 

Les Saintes-Maries

Au bout de la route, les Saintes-Maries, village de tradition et de pèlerinage.

Les ruelles pavées sont étroites, les maisons pas bien hautes, blanches avec leur toit en tuiles ocre.  Le promeneur flâne. C’est un village à taille humaine qui a gardé son charme à travers les époques. Au centre, l’église avec son clocher roman. Son toit offre un panorama à 360 degrés sur la ville et les étendues sauvages. 

Cheveux au vent à contempler la mer, cela invite à l’évasion. Une envie de sauter dans cette nature sans la dénaturer, de partir à la rencontre des gens d’ici, de leur traditions.

Découvrir les traditions gitanes, celles des manades.

L’église domine le village, simple, sans ornement superflu. Chose singulière, le toit est entouré d’un chemin de ronde avec des créneaux et des mâchicoulis. Autrefois elle servait de tour de guet. 

Au centre de l’église se trouve un puit d’eau douce qui servait lorsque la population devait se réfugier au sein de la nef.

L’église abrite aussi un symbole spécial : Sara, la vierge noire. Les gitans viennent de toute part pour l’honorer. elle est belle sous ses multiples couches de vêtements.

La route continue, sinuant le long des étangs. La nature est libre, l’homme vit en harmonie avec elle et n’essaie pas de la dompter.

Salins de Giraud

Le soleil commence à descendre. Les salins de Giraud se teintent de superbes couleurs. Quoi de mieux que ces étendues à perte de vue pour admirer l’astre du jour se couchant?

Le vélo est un super moyen de locomotion dans ce paysage.

La dune de sel ressemble à de la neige. On dirait un glacier tombant dans la mer. Les marais salants deviennent rose, orange, jaune.

Quelques flamands roses et aigrettes blanches sont là.

La nuit tombe, il est temps de rentrer… demain est un autre jour, une nouvelle découverte.

Infos pratiques:

Location de vélos Saintois : 19 avenue de la république – 13460 Stes Maries de la mer. contact@levelosaintois.com

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